Étudier au Japon après le bac




Les lycéens qui envisagent de partir étudier au Japon après le bac vont pouvoir trouver ici les informations nécessaires pour connaître et comprendre le processus de candidature dans les universités japonaises.

 

Au japon, la rentrée scolaire se fait principalement en avril même si certains programmes peuvent être accessible en octobre.

L’inscription à l’université pour une rentrée en avril se fait, au plus tôt à partir de novembre, au plus tard fin janvier/début février.

Il existe plusieurs sites pour trouver une formation au Japon.

Pour s’inscrire dans une université japonaise, il n’y a pas de système centralisé comme c’est le cas dans de nombreux pays. Il faut donc se rendre sur le site de chaque établissement pour connaître la procédure précise de candidature.

Ceux qui envisagent de faire un bachelor au Japon (une licence) devront, en principe, passer un examen d’entrée, Examination for Japanese University Admission for International Students, plus courament appelé EJU.

Il n’est toutefois pas possible de passer ce test en France. Après avoir exposé les particularités de l’EJU, nous verrons donc comment partir étudier au Japon après le bac sans avoir à passer cet examen.

 

EJU : le test pour étudier au Japon après le bac

L’EJU est un test d’évaluation commun à de nombreuses universités japonaises. Il est utilisé pour mesurer le niveau de japonais et le niveau scolaire des étudiants internationaux qui souhaitent s’inscrire à un programme de premier cycle universitaire (bachelor par exemple).

L’EJU a été mis en place pour remplacer les différents examens que proposaient indépendamment chaque université. Il permet également de ne pas être obligé de passer le Japanese Language Proficiency Test (JPLT), ce test qui permet d’évaluer le niveau de japonais des candidats.

L’EJU est composé de quatre tests : un test de langue japonaise, un test pour les matières scientifiques (physique, chimie et biologie), un test de mathématiques et un test appelé « Japan and the World » qui concernent principalement les sujets sociétaux (politique, économie…), la géographie et l’histoire.

L’étudiant doit choisir le ou les tests qu’il désire passer en fonction des exigences du programme d’études qui l’intéresse.

L’EJU n’est pas proposé en France, ni ailleurs en Europe. Pourtant, en 2012, 55% des universités japonaises et notamment 80 des 82 universités nationales le requièrent.

Heureusement, il existe des solutions pour étudier au Japon après le bac sans avoir à passer l’EJU.

 

Solutions alternatives pour étudier au Japon après le bac

Si l’EJU est utilisé par 55% des universités japonaises, cela veut aussi dire que 45% ne l’utilisent pas. Parmis ces dernières on trouve : 2 universités nationales, 47 universités publiques et 278 universités privées. Toutefois, il n’existe aucune liste indiquant qu’elles sont ces universités. La JASSO qui administre l’EJU devrait toutefois publier courant 2012 une telle liste.

Pour ce qui est des universités pour lesquelles le passsage de l’EJU est en principe obligatoire, il peut être possible de se soustraire à la règle. Les universités qui le demandent sont en effet libres de faire des exceptions. Il peut donc être possible de s’inscrire dans une université au Japon sans avoir à passer cet examen.
Ainsi, un étudiant qui se trouve dans l’une de ces situations peut voir directement avec l’université qui l’intéresse s’il est obligé de passer l’EJU :

  • le programme d’études est enseigné en anglais
  • l’étudiant a passé le Japanese Language Proficiency Test (JPLT) avec d’excellents résultats et dispose de très bons résultats scolaires

Pour les programmes en anglais, le passage d’un examen comme le TOEFL ou l’IELTS peut être exigé. Ce test peut d’ailleurs être également demandé pour les étudiants s’orientant vers un programme dont l’enseignement est donné en japonais.

Enfin, il faut savoir qu’en fonction du diplôme choisi, d’autres examens peuvent être exigés et que ceux-ci doivent souvent être passés directement dans les universités japonaises. Ces dernières font toutefois de plus en plus d’exceptions pour les étudiants internationaux ne pouvant pas se rendre sur place.



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